About me

Folle, certains diront… Je préfère rêveuse. Nos rêves ne constituent-ils pas la réalité même de notre monde ?

Et si… on prenait le temps de se rappeler ce que l’on se rêvait enfant ?

Quel était votre rêve ?

 

Moi, quand j’avais six ans, je voulais être aventurière. Puis j’ai grandi. Et un jour, j’ai réalisé que ce rêve ne m’avait jamais quitté mais que j’essayais de le comprimer dans une réalité d’adulte.

Alors je suis devenue juriste en droits de l’homme.
Alors je suis devenue humanitaire.
Alors je suis devenue journaliste.

Mais le rêve était toujours inassouvi.
J’ai fermé les yeux. Je me suis imaginée que tout était possible.

Possible de parler avec les animaux, de manger les plantes de la nature, de se laver dans les rivières, de grimper aux arbres, de rencontrer mille visages et de parler mille langues ;

Possible que le temps n’existe pas, de dormir sous un édredon d’étoiles tous les jours, possible que le confort tienne en peu de choses ;

Possible que le monde, ce soit nous qui le créions.

Possible que rien ne soit impossible. Possible de vivre ses rêves plutôt que de rêver sa vie.

Alors je me suis laissé avaler par la route. Sans angélisme mais sans peur non plus.

L’idée, c’est de laisser la route nous enseigner les savoirs de la route.

 

Que chaque rencontre avec un être, avec un lieu, distille ses sagesses, ses savoir-vivre et ses savoir-faire.
Avec mes trois copains, deux mules et un loup, je me lance dans l’aventure.

Et si… on se rencontrait ?

Et si… on faisait un bout de route ensemble ?

 

Matière et esprit sont intimement interdépendants.

Quel(s) secret(s) apprendrons nous en laissant notre corps marcher et faire, ensemble ?

Comment cela modifiera notre façon de rêver notre monde ?